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Présentation

Né en 1967. Quitte Lausanne pour St-Gall à vingt ans pour apprendre l'allemand et le suisse-allemand et étudier l‘économie d‘entreprise et le marketing et effectuer quelques stages.

Après deux ans passés dans le département marketing d'une grande entreprise st-galloise, fonde une régie publicitaire et une maison d'édition spécialisée à 25 ans. A l'époque on ne parlait pas encore de startup... Collabore à l‘organisation du premier salon du Multimédia de Genève dans le cadre du Salon international du livre et de la presse de Genève.

Edite plusieurs publications informatiques en langue française et allemande. Fonde un cabinet-conseil servant à rapprocher Romands et Alémaniques et collabore avec un réseau de spécialistes sur différents projets. Co-organise l ’exposition « Les 20 ans du PC » avec le spécialiste alémanique Röbi Weiss et édite la version française du poster rétrospectif. Est considéré depuis lors comme l ’un des historiens romands de l ’informatique. Edite Swiss Business Computing Online, le premier Webzine quotidien romand spécialisé dans l’informatique. Co-fonde en 1998 le 1er parti Internet d’Europe (Internet Partei) avec quelques pionniers helvétiques du Net. A administré une société de services active dans le prépresse , la lithographie et le multimédia jusqu'en 2001 et l'éclatement de la bulle internet.

Devient porte-parole de l’opérateur sunrise en 2001 et dirige son département de communication à Zurich. Revient en Romandie dès 2004, toujours en tant que porte-parole, pour se consacrer pleinement professionnellement à la Suisse francophone. Obtient le diplôme de Directeur de communication SAWI/SPRI ainsi que le diplôme fédéral de Conseil en Communication. Est membre du comité directeur de la Société Romande de Relations Publiques en de 2005 à 2008 ainsi que le représentant de la Suisse romande auprès du comité directeur de la Société Suisse de Relations Publiques. A présidé la Société Romande de Relations Publiques de 2006 à 2008. Pendule à nouveau entre Lausanne et Zurich depuis le 1er juillet 2006 en tant que directeur des relations publiques de sunrise/TDC Switzerland AG jusqu'à fin 2007. A été nommé représentant romand au sein du jury du prix suisse de la communication institutionnelle, le Corporate Communications award en décembre 2006.

Rejoint l'agence de Relations Publiques Rochat & Partners en tant que partenaire et consultant en communication de janvier 2008 à avril 2009.

Consultant indépendant en communication intégrée et nouvelles technologies, Personal Branding, Réseaux sociaux et Rösti-Graben Relations (2009).

Responsable de la communication institutionnelle et porte-parole de British American Tobacco Switzerland de janvier à fin novembre 2010

Mes autres réseaux communautaires professionnels favoris:

http://communicationromande.ning.com
http://gri.ning.com
www.linkedin.com
www.ning.com

Mathieu Janin 2.0

Le blog de Mathieu Janin, conseil en communication diplômé, ancien président de la Société (Suisse) Romande de Relations Publiques, ancien président de l'association faîtière suisse romande des associtions informatiques (ICT-SR). Contient des articles sur la communication d'entreprise, les médias helvétiques et l'évolution du marché ITC depuis la fin du siècle dernier. Passionné par l'évolution de la communication, l'auteur de ce blog s'intéresse aux nouveaux outils de communication tels que le Persuasion Marketing, le buzz, le web 2.0, la communication 2.0 et les nouvelles formes de communication non interruptive. http://www.le-blog-de-mathieu-janin.net

https://www.le-blog-de-mathieu-janin.net/xml/atom.xml
Jamais mieux médiatisé que par soi-même
05 juin 2018
« Transformer sa marque en média permet de rester maître de sa communication « explique Gabriel Dabi-Schwebel, fondateur de l’agence française d’Inbound-Marketing 1min30 dans son dernier livre « Croître ou mourir, il faut choisir – 14 étapes pour sortir du rang et passer en hypercroissance » à paraître dans le courant du mois de juin. L’entrepreneur suit à la lettre les 14 conseils stratégiques prodigués dans ce guide en se publiant lui-même au moyen de sa propre maison d’édition « 1min30 Publishing ». Ce nouveau service se destine à devenir le partenaire éditorial d’actions de « Corporate Publishing » en accompagnant ses clients durant tout le cycle de création de contenu jusqu’à la distribution d’un livre d’entreprise.
Transformer sa marque en média pour maîtriser sa communication
Jamais mieux médiatisé que par soi-même
Pour se faire entendre, rien ne vaut la prise de parole. L’enjeu de cette mutation éditoriale est la manière dont les marques cherchent à attirer leur clientèle à une époque où le numérique a transformé les modes de vie, les comportement et les intentions d’achats. L’auteur du livre estime qu’il est plus facile et moins couteux de faire venir les clients à soi plutôt que d’aller les chercher à marche forcée à grand renfort de messages publicitaires et de démarchage commercial.

Transformer sa marque en média permet de rester maître de sa communication et de maîtriser son image, ses messages et d’intégrer son public au sein d’un processus de conversation, de conversion et de vente plus structuré. Les consommateurs attendent d’être informés tout au long du processus décisionnel d’achat. En se transformant en média, votre marque peut capitaliser sur son positionnement grâce à la création d’un univers de marque spécialement créé autour de la valeur perçue et les bénéfices attendus de l’offre que vous proposez sur le marché durant les 5 étapes du processus commercial (acquisition, engagement, maturation, conversion, fidélisation).

Pour acheter le livre en ligne: hypercroissance.fr/croitre-ou-mourir

Qui peut transformer sa marque en média ?
Même si certains secteurs d’activités sont plus porteurs que d’autres, n’importe quelle marque peut se transformer en média puisque chacun d’entre nous a des choses intéressantes à partager. Pour y parvenir il faut oser faire le pas. Pour se démarquer stop au profil bas. Place à l’évangélisme de marque !
Comment transformer sa marque en média ?
Il s’agit tout d’abord de :
• connaître le parcours d’achat de sa clientèle
• définir une ligne éditoriale claire
• intégrer la saisonnalité dans son calendrier éditorial
• et de miser sur la diversité des contenus.

Modèle PESO – utiliser la stratégie de la communication intégrée de type omni-canal
Jamais mieux médiatisé que par soi-même
Ce modèle créé en 2014 par Gini Dietrich, communicante nord-américaine décompose les interactions médiatiques entre 4 types de médias (Paid, Earned, Shared et Owned). Ce modèle est très utile car il illustre de nouvelles approches synergétiques et des effets de leviers avec l’utilisation conjointe et ordonnée de plusieurs types de médias dans le cadre d’un plan de communication intégrée pour bénéficier d’un meilleur retour sur investissement.

Le livre d’entreprise – un média intéressant à plus d’un titre
En effet, les occasions de prise de parole sont nombreuses : le livre de votre marque à l’occasion d’un anniversaire ou d’une nouvelle visibilité, de votre marque employeur, de votre politique RSE, de vos actions en recherche, sur un partenariat ou un mécénat d’entreprise, sur un projet d’entreprise, une expertise, ou un livre d’entretiens, de dirigeants…

À l’heure où le digital estompe les frontières entre la communication interne et externe, le livre d’entreprise peut servir à fixer les valeurs communes, acceptées, faciliter leurs appropriations et susciter leurs partages à l’interne, mais également leurs revendications à l’externe. Votre livre peut susciter des vocations des ambassadeurs auprès de vos clients et partenaires. Un livre s’offre, se ramène à la maison, conquiert des espaces privés. Un livre atteint un public très large et sur un temps long, loin des contingences d’une communication évènementielle.
L’édition d’un livre d’entreprise dans plusieurs langues et diffusé auprès de vos filiales sera l’occasion de susciter un dialogue interculturel.


Mais le service ne s’arrête pas là, communication intégrée oblige. 1min30 Publishing accompagne également sa clientèle dans la publication d’un livre numérique enrichi par des vidéos, des liens vers des téléchargements ou des pages web qui elles peuvent être mises à jour quotidiennement. Un service intéressant qui devrait se développer ces prochaines années, en raison de l’inflation des contenus promotionnels qui diminuent l’attention envers les marques.

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L'avénement du Marketing 4.0 dans la société hyperconnectée d'aujourd'hui: Quatrième mue au profit du ConsommActeur
04 juin 2018
Depuis la parution du livre « Marketing 3.0 » les adeptes de Philipp Kotler l’ont interrogé sur la mise à jour de son livre suite à l’évolution des médias numériques et l’émergence du Big Data. Le livre Marketing 4.0 se positionne comme le prolongement du livre précédent. Il fait apparaître la convergence du marketing traditionnel avec le marketing numérique. Ses auteurs affirment que le marketing doit s’adapter au parcours de plus en plus sinueux du client dans l’économie numérique. Désormais, le rôle du marketeur est de faire prendre connaissance au client de son intérêt pour un produit, jusqu’à recommander ce dernier auprès de ses audiences.
Marketing 4.0 – Le passage au digital
L'avénement du Marketing 4.0 dans la société hyperconnectée d'aujourd'hui: Quatrième mue au profit du ConsommActeur
La première partie du livre retrace l’observation faite par les auteurs de notre monde actuel, l’évolution des rapports de force économiques en vigueur, le changement sur la vie humaine qu’apporte la connectivité numérique et l’examen des sous-cultures numériques auprès des segments de marché relativement oubliés jusqu’alors (les jeunes, les femmes et les cyber-citoyens).

La deuxième partie du livre analyse la stimulation de la productivité grâce à l’intégration de logiques développées par le consommActeur à l’ère numérique. Elle développe de nouveaux indicateurs de mesure des actions marketing et de nouvelles pratiques dont les ratios de conversion d’achat (PAR) et de mobilisation de la marque (BAR).

La troisième et dernière partie du livre traite les différentes tactiques du Marketing 4.0. La focalisation du marketing centré sur l’humain, visant à humaniser les marques avec des attributs humains, tels qu’une apparence agréable, une intelligence hors pair, un caractère sociable et ouvert aux autres, une sensibilité émouvante, une personnalité forte et une moralité au-dessus de tout soupçon. L’exploration du marketing de contenu pour faciliter le dialogue avec les consommActeurs. La mise en œuvre du marketing omni-canal (mobilisant tous les points de contact ou canaux disponibles pour toucher le consommateur) pour augmenter les ventes et le concept de l’engagement clients à l’ère numérique.

Le dernier opus de Philipp Kotler présente une approche centré sur l’humain du marketing à l’ère numérique, concernant l’ensemble des aspects du parcours-client (Découvrir, Intéresser, Questionner, Acheter, S’engager) . Un livre à lire cet été pour rester dans l'ère du temps, si vous ne l'avez pas déjà lu!

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Assemblée des délégués de Prométerre à Grandvaux : Si l’eau lave encore plus blanc, elle contaminera l’agriculture
17 mai 2018
L’Association vaudoise de promotion des métiers de la terre a tenu son assemblée des délégués le jeudi 17 mai à Grandvaux. Parmi les temps forts de cette matinée, son président Claude Baehler a insisté sur le maintien essentiel de la recherche agronomique et souligné les progrès constants des agriculteurs sur la voie de la réduction des produits antiparasitaires. Le directeur Luc Thomas a, de son côté, relevé les incohérences de la politique fédérale : assurer la sécurité alimentaire, d’une part et ouvrir les frontières, d’autre part, c’est contradictoire. Quant au Conseiller d’Etat Philippe Leuba, venu en voisin de Puidoux, il a enjoint la profession à se mobiliser contre l’initiative extrémiste « Eau propre pour tous», dont le titre est mensonger et les effets dévastateurs. 
Assemblée des délégués de Prométerre à Grandvaux : Si l’eau lave encore plus blanc, elle contaminera l’agriculture
Volet politique fort copieux
Les 89 délégués présents dans la grande salle de Grandvaux ont approuvé comme un seul homme les différents points à l’ordre du jour.

Le président de Prométerre Claude Baehler a ouvert les feux en félicitant les paysans vaudois pour l’engagement dont ils font preuve au quotidien, et a encouragé ses collègues à collaborer et se solidariser quelle que soit la méthode de production qu’ils pratiquent. Il a incité les agriculteurs vaudois à aller à la rencontre des citoyens pour initier un dialogue constructif et dénoncer les initiatives fallacieuses.

Dans son propos, le directeur Luc Thomas a déploré « le manque de reconnaissance du Conseil fédéral des efforts fournis et des progrès accomplis par l’agriculture », Il a ainsi regretté la mauvaise foi avec laquelle Berne a construit sa « Vue d’ensemble du développement à moyen terme de la politique agricole », qui prône une large ouverture des frontières, sous le prétexte fallacieux que l’agriculture est en mesure de réduire ses coûts. Luc Thomas a également profité de cette tribune pour remercier les autorités cantonales de l’attention dont ils font preuve envers les métiers de la terre, tout en affirmant que le traitement des dossiers fiscaux touchés par la jurisprudence du Tribunal fédéral de décembre 2011 serait suivi de près.

Le président et le directeur ont rendu attentifs les délégués aux enjeux de deux initiatives populaires soumises à votation au mois de septembre prochain. Si Prométerre soutient l’initiative pour des aliments équitables lancées par les Verts, elle laisse le libre choix concernant l’initiative pour la souveraineté alimentaire initiée par le syndicat Uniterre.

Dans son message, le Conseiller d’Etat Philippe Leuba a martelé que « L’initiative « Eau propre pour tous » représente une menace sérieuse pour l’agriculture suisse. Il s’agit de se mobiliser pour le faire comprendre aux consommateurs. » Le ministre vaudois a également exprimé son avis sur le possible démantèlement de l’institut de recherche Agroscope et sa centralisation à Posieux, dans le canton de Fribourg. Opposé à cette idée, il a affirmé qu’Agroscope nécessitait au moins trois sites différents en affirmant qu’« il est illusoire de penser qu’on puisse abriter sous un même toit l’ensemble de la recherche agricole suisse et de faire de la recherche sans la proximité de ses différents terroirs. La recherche agricole doit être renforcée pour répondre aux nombreux défis à venir et non pas affaiblie. Pour ce faire, il faut tailler dans les coûts d’infrastructure et réorienter les ressources ainsi économisées dans la recherche appliquée et dans les prestations offertes aux agriculteurs. ».

Nouveau regroupage régional – nouveaux délégués

A la suite de l’adoption des nouveaux statuts de Prométerre lors de l’assemblée de l’année passée, Prométerre a, durant toute l’année 2017 et le début 2018, réorganisé sa représentation dans les régions. Les sept anciens « forums » sont désormais remplacés par huit assemblées régionales, et une nouvelle région, dénommée Venoge, a été créée. Le comité s’est ainsi enrichi des concours de Madame Françoise Gaudard Vez pour la région Nord Vaudois et de Monsieur Jacky Pavillard, pour la région Venoge. Un nouveau siège de droit, attribué au président du Conseil de la vulgarisation, a également été créé. Il est occupé par Madame Sabine Bourgeois Bach, de Carrouge (VD).

Situation financière très bonne
L’Association vaudoise de promotion des métiers de la terre a bouclé son exercice comptable de façon très satisfaisante. Elle peut consolider ses réserves grâce aux excellents rendements des placements financiers de sa branche des assurances. Ses comptes, ainsi que ceux de la Fédération rurale vaudoise (FRV) ont donc été validés sans surprise.

Adhésion de Swiss Tabac
Les délégués ont également approuvé à l’unanimité l’adhésion à Prométerre de la coopérative Swiss Tabac. Elle est l’organisation faîtière des planteurs suisses de tabac, s’occupe de l’organisation de la production ainsi que de la défense professionnelle de ses membres, dont la majorité sont Vaudois.

4 conseillers nationaux et une vice-syndique pour clôturer l’assemblée
Quand bien même 2018 n’est pas une année d’élection, parmi les invités, on a compté pas moins de 4 conseillers nationaux vaudois : Alice Glauser, Jean-Pierre Grin, Jacques Nicolet et Olivier Feller, ce qui démontre l’intérêt marqué des politiques pour la branche paysanne. Ils se sont plus à relever l’utile soutien des cadres de Prométerre dans la préparation de leurs interventions. Tous se sont engagés à soutenir une agriculture indigène indépendante, productive, rémunératrices avec des circuits de distribution aussi courts que possible pour faciliter les contrôles et garantir la qualité.

Dernière intervenante de cette journée, la vice-syndique de la commune de Bourg-en-Lavaux Nicole Gross a présenté sa commune, également chef-lieu du district, première commune viticole vaudoise et septième plus grande commune viticole de Suisse avec son vignoble de 265 hectares. Les délégués se sont ensuite rendus au Caveau Corto pour partager l’apéritif avant de réintégrer la grande salle pour déguster le repas servi par Proterroir, le service traiteur des paysannes vaudoises.

Luc Thomas a rendu un hommage émouvant à Daniel Gay, directeur prochainement retraité de la FRV et de la Société de protection juridique. Domicilié à Grandvaux, il a à son compteur trente années d’engagement sans faille et de chaque instant au service de l’agriculture vaudoise : à la FRV d’abord qu’il a contribué à rapprocher de l’ancienne Chambre Vaudoise d’Agriculture pour créer le groupe Prométerre. « Esprit brillant doté d’une belle plume et d’une belle répartie, ce docteur en droit a préféré le monde paysan à celui du prétoire » . C’est un Luc Thomas très émus qui a remercié son coéquipier de trente ans et se sent déjà orphelin à quelques mois de son départ à la retraite.


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Après-midi découverte des effets spéciaux cinématographiques (SFX) à Savigny Jeunes curieux du 7e art, frémissez !
14 mai 2018
Un jeune Savignolan organise une après-midi d’initiation aux effets spéciaux cinématographiques (SFX) pour les jeunes de 12 à 18 ans le samedi 23 juin 2018 de 13h à 17 h à la Cure de Savigny. Les inscriptions sont ouvertes.
Après-midi découverte des effets spéciaux cinématographiques (SFX) à Savigny  Jeunes curieux du 7e art, frémissez !
Justin Muller, 16 ans, est fan de cinéma depuis des années. Dès 2014, le jeune Savignolan participe à plusieurs éditions des camps d’été organisés par l’entreprise cinématographique Studio 41 durant ses vacances et réalisé 5 films. Passionné par effets spéciaux, il passe son temps libre à réaliser des effets de plus en plus réalistes et découvrir de nouvelles techniques de ce domaine passionnant du 7e art. Au fil du temps, il réalise de fausses blessures (prothèses) et autres artifices illusionnistes.

À la fin de son cinquième et dernier camp, Justin se dit qu’il pourrait faire bénéficier d’autres jeunes de la région de son expérience et de sa passion cinématographique. Il convainc les responsables de la paroisse de Savigny-Forel de mettre à sa disposition la salle de la cure du lieu pour organiser son atelier. Son après-midi d’initiation comprendra une présentation théorique, d’une séance de projection et d’un atelier de mise en pratique du métier fascinant de maquilleur. Les jeunes participants pourront ramener des prothèses et manipuler du matériel professionnel. Mais attention ! Le nombre de place étant limité à dix participants, il s’agit donc de vous inscrire dans les plus brefs délais si vous êtes âgés de 12 à 18 ans et que le cinéma et les effets spéciaux vous passionnent. A vos claviers donc !


Quand  le samedi 23 juin 2018 de 13h à 17h
Où  salle de la Cure de Savigny
Âge  jeunes âgés de 12 à 18 ans
Prix  CHF 15.-
Inscriptions par courriel exclusivement à l’adresse justin.muller@bluewin.ch d’ici au mercredi 6 juin. Attention, les places sont limitées.

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Conseil intercommunal de l’ASIJ : Ouverture, transparence du Conseil d’établissement du Jorat et aménagement des combles du collège des Gollies à Servion
30 avr. 2018
Réunis en séance extraordinaire à la demande du comité directeur de l’ASIJ, les délégués intercommunaux ont siégé le mercredi 25 avril dans l’aula du Collège du Raffort à Mézières. Deux préavis étaient à l’ordre du jour : une demande de crédit de CHF 490'000.- pour l’aménagement global des combles du collège des Gollies à Servion pour la rentrée des classes d’août 2018 et l’approbation du règlement du Conseil d’établissement de l’Etablissement primaire et secondaire du Jorat.
Après avoir approuvé l’ordre du jour et le procès-verbal de la séance précédente, les 39 délégués présents ont assermenté Jean-Jacques Schumacher, nouveau délégué de la commune de Savigny.

Demande de crédit pour l’aménagement global des combles du collège des Gollies

Lors des travaux préliminaires d’enclassement pour la prochaine rentrée scolaire, la direction de l’EPS du Jorat a constaté devoir fermer une classe 5P et ouvrir deux classes supplémentaires de 3P pour pouvoir accueillir ses élèves à la rentrée prochaine. Plusieurs scénarios ont été étudiés pour permettre un équilibre des classes, des trajets acceptables et la séparation de certains groupes d’élèves. La provenance des élèves a motivé l’EPS du Jorat à préconiser la fermeture de la classe 5P de Vucherens et l’ouverture de deux nouvelles classes à Servion, l’une de 3P et l’autre de 5P, ainsi qu’une classe de 3P à Carrouge. Ce scénario devrait permettre d’éviter des dysfonctionnements comportementaux de certains groupes d’élèves, de tenir compte du lieu de provenance des élèves, d’éviter des trajets « complexes », de ne plus devoir transporter les élèves pour l’éducation physique et les activités créatrices manuelles et textiles en cours de semaine et d’éviter des transports supplémentaires entre l’unité d’accueil pour écoliers et les collèges de villages. Il requiert cependant l’aménagement global des combles du collège des Gollies de Servion, puisque quatre classes avaient été laissées à l’état brut au terme des travaux de construction.

Les délégués intercommunaux ont suivi l’avis du comité directeur de l’ASIJ, de la commission ad-hoc et de la commission des finances de l’ASIJ ainsi que du Conseil d’établissement de l’EPS du Jorat qui privilégiaient tous quatre ce scénario. Le financement de l’aménagement est assuré par les soldes des crédits de construction existants et disponibles sur les comptes de l’ASIJ. Il est à noter que les intérêts de ce financement ont déjà été intégrés dans le budget 2018 de l’ASIJ. La commission des finances a fait remarquer aux délégués que cette réalisation permet la création de deux nouvelles salles de classes opérationnelles et d’une salle de rythmique à un coût significativement inférieur à celles déjà réalisées, puisque l’on bénéficie déjà de toutes les infrastructures existantes. De plus, selon elle, cela offre flexibilité et disponibilité à court terme pour une affectation future des trois volumes restants. La commission ad-hoc a, quant à elle, encouragé le comité directeur de l’ASIJ à bien réfléchir avant de dénoncer les baux des classes actuellement fermées provisoirement (Vucherens et Ferlens) afin de se garder une marge de manœuvre en prévision de toutes les constructions prévues sur le périmètre de l’ASIJ. D’après elle, les baux des deux classes de Servion louées à proximité du collège des Gollies devraient être les derniers à être dénoncés jusqu’à la construction du nouveau collège de Carrouge.

Les délégués ont approuvé à l’unanimité cette demande de crédit, non sans que l’un d’entre eux ait réaffirmé au comité directeur de l’ASIJ son impression - partagée par plusieurs autres délégués - que l’exécutif intercommunal continuait de naviguer à vue, sans parvenir à planifier réellement les besoins futurs de l’association scolaire intercommunale. Arguments que le président du comité directeur de l’ASIJ a réfutés, tout en cherchant à rassurer l’assemblée.

Nouveau règlement du Conseil d’établissement de l’EPS du Jorat

Suite à l’installation au printemps dernier du Conseil d’établissement (CET) conformément aux directives de la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO), la proposition de règlement du CET devait être approuvée par les autorités intercommunales avant sa validation définitive par l’autorité cantonale. Le comité directeur de l’ASIJ avait décidé de confier l’élaboration de ce règlement à un groupe de pilotage composé de l’ensemble des membres du CET. Lors de ce processus, trois points du règlement n’ont pas obtenu l’unanimité des membres du CET, à savoir le nombre de membres composant le conseil, la non-publicité des séances et la non-présence de l’Association des parents d ‘élèves du Jorat (APE-Jorat) en tant que telle au sein de son quart « associatif ». Pour défendre son point de vue, l’APE-Jorat avait préalablement transmis à la commission chargée de plancher sur ce dossier un argumentaire demandant la modification des articles concernés. Cette démarche a porté ses fruits puisque la commission, dans son rapport, a recommandé aux délégués d’amender deux articles sur trois, n’entrant pas en matière par rapport la demande de l’APE-Jorat de bénéficier d’un siège permanent au sein du quart associatif du CET, comme c’est déjà le cas pour le réseau APERO (Accueil Petite Enfance Région Oron).

Finalement et suite au long plaidoyer du président de l’APE-Jorat, également délégué de la commune de Forel (Lavaux) et membre du quart « autorités » du Conseil d’établissement, à la suite d’un débat bien nourri, le législatif de l’ASIJ a accepté d’augmenter le nombre de membres du CET du Jorat de 12 à 16 membres, de proposer un siège permanent à l’APE-Jorat au quart associatif et de rendre les séances du CET publiques. La publicité des séances est d’ailleurs prévue par le règlement-type du CET et se veut conforme à la loi sur les communes et au devoir d’information des instances du type d’un CET.

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