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Présentation

Né en 1967. Quitte Lausanne pour St-Gall à vingt ans pour apprendre l'allemand et le suisse-allemand et étudier l‘économie d‘entreprise et le marketing et effectuer quelques stages.

Après deux ans passés dans le département marketing d'une grande entreprise st-galloise, fonde une régie publicitaire et une maison d'édition spécialisée à 25 ans. A l'époque on ne parlait pas encore de startup... Collabore à l‘organisation du premier salon du Multimédia de Genève dans le cadre du Salon international du livre et de la presse de Genève.

Edite plusieurs publications informatiques en langue française et allemande. Fonde un cabinet-conseil servant à rapprocher Romands et Alémaniques et collabore avec un réseau de spécialistes sur différents projets. Co-organise l ’exposition « Les 20 ans du PC » avec le spécialiste alémanique Röbi Weiss et édite la version française du poster rétrospectif. Est considéré depuis lors comme l ’un des historiens romands de l ’informatique. Edite Swiss Business Computing Online, le premier Webzine quotidien romand spécialisé dans l’informatique. Co-fonde en 1998 le 1er parti Internet d’Europe (Internet Partei) avec quelques pionniers helvétiques du Net. A administré une société de services active dans le prépresse , la lithographie et le multimédia jusqu'en 2001 et l'éclatement de la bulle internet.

Devient porte-parole de l’opérateur sunrise en 2001 et dirige son département de communication à Zurich. Revient en Romandie dès 2004, toujours en tant que porte-parole, pour se consacrer pleinement professionnellement à la Suisse francophone. Obtient le diplôme de Directeur de communication SAWI/SPRI ainsi que le diplôme fédéral de Conseil en Communication. Est membre du comité directeur de la Société Romande de Relations Publiques en de 2005 à 2008 ainsi que le représentant de la Suisse romande auprès du comité directeur de la Société Suisse de Relations Publiques. A présidé la Société Romande de Relations Publiques de 2006 à 2008. Pendule à nouveau entre Lausanne et Zurich depuis le 1er juillet 2006 en tant que directeur des relations publiques de sunrise/TDC Switzerland AG jusqu'à fin 2007. A été nommé représentant romand au sein du jury du prix suisse de la communication institutionnelle, le Corporate Communications award en décembre 2006.

Rejoint l'agence de Relations Publiques Rochat & Partners en tant que partenaire et consultant en communication de janvier 2008 à avril 2009.

Consultant indépendant en communication intégrée et nouvelles technologies, Personal Branding, Réseaux sociaux et Rösti-Graben Relations (2009).

Responsable de la communication institutionnelle et porte-parole de British American Tobacco Switzerland de janvier à fin novembre 2010

Mes autres réseaux communautaires professionnels favoris:

http://communicationromande.ning.com
http://gri.ning.com
www.linkedin.com
www.ning.com

Mathieu Janin 2.0

Le blog de Mathieu Janin, conseil en communication diplômé, ancien président de la Société (Suisse) Romande de Relations Publiques, président de l'association faîtière suisse romande des associtions informatiques (ICT-SR). Contient des articles sur la communication d'entreprise, les médias helvétiques et l'évolution du marché ITC depuis la fin du siècle dernier. Passionné par l'évolution de la communication, l'auteur de ce blog s'intéresse aux nouveaux outils de communication tels que le Persuasion Marketing, le buzz, le web 2.0, la communication 2.0 et les nouvelles formes de communication non interruptive. http://www.le-blog-de-mathieu-janin.net

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#Socialnomics2017
02 janv. 2017
Découvrez la dernière version de la célèbre vidéo d'Eric Qualman sur l'évolution des médias sociaux à l'échelle planétaire.
La version 2017 se déroule dans un appartement où nous apprenons qu'il existe dorénavant d'avantage de processeurs de smartphones que de brosses à dent...Gare à la mauvaise haleine :-)

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L’ASIJ fine prête pour la nouvelle année
09 déc. 2016
Le conseil intercommunal de l’ASIJ s’est réuni le 7 décembre à la salle communale des Cullayes pour tenir sa première assemblée de la nouvelle législature. Parmi les points forts de l’ordre du jour, ses membres ont accepté une demande de crédit pour terminer la rénovation de la salle des maîtres du Collège du Raffort et validé son budget de fonctionnement pour l’année 2017.
Après l’assermentation d’une conseillère et d’un conseiller, l’exécutif scolaire intercommunal du Jorat a accepté une demande de crédit de cent mille francs pour terminer la rénovation de la salle des maîtres du bâtiment 1978 du collège du Raffort en 2017. Ces travaux seront financés par un emprunt et amortis sur vingt ans. Le conseil a ensuite accepté 4 préavis dits « statutaires » et transmis de ce fait au conseil de direction de l’ASIJ les droits de statuer sur les aliénations et acquisitions immobilières, de droits réels immobiliers et d’actions ou parts de sociétés immobilières jusqu’au montant de CHF 50'000.- par cas. Le législatif scolaire a également approuvé une demande d’autorisation générale de plaider, la compétence de décider des dépenses imprévisibles et exceptionnelles jusqu’à concurrence de CHF 50'000.- et la demande d’autorisation générale concernant les placements de capitaux. Pour nos lecteurs non avertis, ces délégations sont usuelles et ont pour but de faciliter l’exécutif dans son travail quotidien et d’éviter la tenue d’assemblées extraordinaires du Conseil intercommunal durant la législature, si ces compétences n’avaient pas été préalablement déléguées.

Traitements et tarifs revus à la hausse
Les membres du conseil ont ensuite planché sur deux préavis concernant les traitements et tarifs du comité de direction de l’ASIJ et de son prochain conseil d’établissement encore à créer ainsi que les indemnités relatives au conseil intercommunal. Suivant les avis positifs de sa commission de gestion ainsi que des commissions ad-hoc impliquées, le législatif a accepté à grande majorité une augmentation de CHF 10.- de rémunération par séance de comité de direction, du conseil d’établissement et du conseil intercommunal ainsi que l’attribution de deux forfaits annuels fixes de CHF 1'500.- pour le président du « CoDir » et de CHF 400.- pour le président du conseil intercommunal. Les vacations de ces deux instances ont également augmenté de 5.- depuis la dernière législature et seront désormais comptabilisées au tarif de CHF 40.-/h. Ces augmentations minimes représentent une augmentation de 3% du budget par rapport à l’exercice précédent mais correspondent mieux aux tarifs actuellement en vigueur dans d’autres associations intercommunales cantonales.

Budget 2017
Le budget de l’ASIJ pour l’année 2017 présente un total de charges estimé à 6,9 millions de francs contrebalancé par un total de revenus légèrement inférieur à 314 mille francs. La différence de frais (un peu plus de 6 millions et demi de francs) sera à répartir entre ses différentes comunes membres selon une clé de répartition qui prend en compte pour moitié le nombre d’élèves scolarisés par commune, l’autre moitié dépendant du nombre d’habitants par commune concernée. Le plan d’investissement pour l’année 2017 concernera le nouveau collège de Servion pour un montant de 7,33 mio. de francs ainsi qu’un crédit d’étude pour le futur collège de Carrouge devisé à 1,2 mio. de francs.

Modification statutaire
Dernier préavis à l’ordre du jour, l’entrée de la commune de Syens et la fusion des communes de Mézières, Carrouge et Ferlens ont nécessité une modification des statuts qui a été acceptée à l’unanimité par les membres de l’exécutif.

Suites du rapport de la Cour des comptes
Etienne Cherpillod, président du comité directeur de l’ASIJ est revenu sur le rapport, récemment publié, de la Cour des comptes du canton de Vaud. Il a assuré que le « CoDir » allait plancher sur les points d’amélioration identifiés, soit le respect de la loi sur les communes concernant la constitution du « CoDIR » (autoconstituté jusqu’alors ce qui n’est pas conforme à la législation en vigueur), une meilleure identification des ressources dans les statuts, la rédaction d’un règlement du conseil intercommunal inexistant jusqu’alors et un soin tout particulier à l’amélioration de la communication de l’ASIJ envers l’opinion publique.

Situation toujours insatisfaisante des transports scolaires
Gérald Morier-Genoud, directeur de l’Etablissement scolaire du Jorat a exprimé son insatisfaction concernant l’état des transports scolaires en cette fin d’année au sein de l’ASIJ. Le service proposé depuis la rentrée scolaire d’août 2016 par la société des Taxis Romontois SA continue de causer beaucoup de soucis à la direction scolaire. Principalement le respect et des changements inopinés d’horaires qui ne sont préalablement pas communiqués aux élèves ni à leurs parents. L’ouverture du nouveau collège de Servion, à la rentrée estivale prochaine, pourrait encore venir compliquer la donne. Cette inauguration entraînera la fermeture d’anciens collèges existants dans la région et nécessitera un nouveau plan et horaire des transports. Le prestataire de service de transport disposera donc d’une chance supplémentaire pour améliorer sa qualité de service l’an prochain.

Calendrier
L’inauguration officielle des nouveaux bâtiments du collège du Raffort aura lieu le samedi 11 février 2017 à Mézières. La prochaine séance publique (extraordinaire) du conseil de l’ASIJ aura lieu le 15 février 2017. Son lieu n’a pas encore été déterminé à l’heure où nous mettons sous presse.


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Redonnons sa grandeur à la paysannerie !
07 déc. 2016
La paroisse de Savigny-Forel a récemment organisé une soirée de soutien à ses agriculteurs. Une cinquantaine de personnes ont occupé toutes les chaises de la salle de paroisse pour écouter Pierre-André Schütz, aumônier agricole vaudois défendre fougueusement la cause de nos paysans dans un monde de plus en plus déraciné.
Redonnons sa grandeur à la paysannerie !
Faire Eglise autrement. Pierre-André Schütz pratique l’« Eglise Lagardère » : si tu ne viens pas à moi, c’est moi qui irai à toi. Il rejoint ainsi ses contacts paysans sur leur terrain et prône l’importance de cultiver notre identité chrétienne dans notre civilisation judéo-chrétienne. Chouchou des médias depuis son entrée en fonction en 2015, l’aumônier de l’agriculture vaudoise sensibilise la population aux problèmes actuels de la paysannerie à travers le porte-voix de différentes émissions et articles de presse.

Décadence sociétale
L’aumônier estime que « - nous vivons actuellement une décadence sociétale lorsqu’on tue ceux qui nous nourrissent. Aujourd’hui nous vivons dans le culte du fric et de l’efficacité. Mais ce culte va droit dans le mur. Nos paysans ont besoin de mieux vendre leurs produits pour mieux vivre ». Et l’ancien agriculteur, devenu diacre puis pasteur et désormais aumônier, les défend fougueusement dans le cadre de son nouveau ministère.

Y’en a point comme nous
L’aumônerie agricole telle qu’elle se vit dans le canton de Vaud depuis 2015 est unique en Suisse. Elle est financée par le service vaudois de l’Agriculture. Comme beaucoup de belles histoires, ce projet résulte de la rencontre entre 3 personnalités vaudoises : Frédéric Brand, chef du service agricole, Xavier Paillard, pasteur, devenu par la suite président du Conseil synodal de l’EERV et Philipe Leuba, Conseiller d’Etat et chrétien engagé. Tous trois ont uni leurs forces pour créer ce poste d’aumônerie unique en son genre.  Depuis le 1er octobre 2015, Pierre-André Schütz travaille à 20% en tant qu’aumônier des écoles d’agricultures de Grange-Vernet et de Marcelin et agit un autre tiers de son temps professionnel sur le terrain pour accompagner actuellement quelque 45 familles de paysannes vaudoises dans la difficulté et la détresse.

Une profession en difficulté croissante
Le cadre de vie des paysans a été massivement sous-estimé. Leur cadre légal est écrasant. Ils subissent les prix d’achat ridiculement bas à la vente de leurs récoltes, mondialisation et concentration de la distribution obligent. Certains faits sont aberrants. Il faut, en effet, attendre deux longues années et demi pour que le lait sorte d’une vache. La grande distribution achète le litre de lait 46 centimes aux paysans, alors que son prix de vente est proposé à 2 francs 30 deux jours plus tard sur les étals des commerçants, soit près de 5 fois sont prix d’achat... Malheureusement pour sa défense, le paysan vaudois est naturellement taiseux. Il n’a pas l’habitude de se plaindre. C’est là que Pierre-André Schütz leur propose la stratégie enseignée par son meilleur ami Jésus, et ce sans prosélytisme: Il chemine avec les paysans mais c’est à ces derniers de trouver les solutions à leurs problèmes. Pour ce faire, le Service vaudois de l’agriculture (SAVI) finance ce poste d’aumônier à l’Eglise réformée vaudoise (EERV). Fonctionnant dans le cadre de la mission commune œcuménique, ses patrons sont le conseil synodal et le vicaire épiscopal des Eglises catholiques et évangéliques réformées vaudoises. Mais comme Rome ne s’est pas faite en un seul jour, Pierre-André Schütz a eu quelques difficultés à débuter dans son nouveau poste. On peut même parler de malaise d’entrée de jeu, car le conseil de la mission commune était historiquement habitué à soutenir des ouvriers dans leur détresse professionnelle, mais pas des chefs d’entreprise que sont les paysans d’aujourd’hui. Les problèmes et les aides à apporter sont différentes. Pour l’épauler dans son travail, l’aumônier agricole peut compter sur un groupe de soutien composé de gens de la terre pour le soutenir dans son travail comme dans la prière et dans l’analyse de son travail. Ainsi il ne perd plus ses forces dans des tâches qui devraient être menées par d’autres services compétents. Désormais l’aumônier collabore et met en réseau différents services de Prometerre (l’association vaudoise de promotion des métiers de la terre) pour décharger ses paysans en difficulté.

Le découragement guette la femme du paysan
Parmi les 45 cas qui occupent actuellement Pierre-André Schütz, une dizaine concernent des femmes qui ont quitté le domaine familial : 4 sont parties car leur homme n’avait pas réalisé qu’elles étaient également entrepreneuses. L’aumônier précise que la femme qui travaille à l’extérieur pour aider financièrement son mari se décourage si ce dernier ne l’encourage pas et ne l’aide pas dans ses travaux ménagers. Les femmes travaillent souvent plus d’heure que les hommes. Et ce, dans le monde paysan comme ailleurs. Pour s’en sortir, Reconnaissance et entraide au sein du couple sont indispensables à son bon fonctionnement. Mais les difficultés ne se résument pas uniquement à celle du couple. La reprise du domaine est souvent source de tension intergénérationnelle. Le père qui remet le domaine à son fils ne se remet généralement pas en question et ne comprend pas que son fils ambitionne de travailler différemment. Lorsqu’un jeune désire reprend le domaine mais se fait humilier par son père devant son propre apprenti (cas récemment vécu), cela ne peut pas fonctionner harmonieusement. La pression financière insupportable pousse le paysan à l’épuisement. La colère et l’impuissance monte. L’agriculture affronte l’injustice. Depuis 25 ans, ses prix ont chuté dramatiquement mais ses coûts ont pris l’ascenseur tout aussi rapidement dans l’autre sens. C’est une situation dramatique pour la paysannerie. Elle est source de dépression, de drames familiaux qui peuvent mener au suicide.

Médiatiser pour sensibiliser
Pour sortir de ce cercle vicieux, P-A Schütz utilise les médias pour sensibiliser la population aux problèmes de la paysannerie. Les consommateurs trouvent les paysans sympathiques et sont prêts à les aider à mieux vivre, pour autant qu’ils soient informés de leur situation difficile. Plusieurs émissions sont prochainement prévues sur la RTS, dont un Temps Présent en fin d’année ou début 2017). Si le canton de Vaud est précurseur en la matière, il est important que d’autres cantons prennent le taureau par les cornes et créent des services d’aide similaires. Un groupe de réflexion dans lequel participe notre aumônier vaudois a été récemment créé dans le cadre de l’Union Suisse des paysans. Une sensibilisation nationale est en cours. Et le secteur politique ferait bien de prendre en compte les préoccupations de ses paysans.

Le drame de l’agriculture c’est l’OMC
Le drame de l’agriculture est d’avoir été embrigadée dans l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Ce faisant, on a placé dans cette corbeille une partie intégrante de la souveraineté nationale. La petite agriculture a été placée dans la même charretée que les grandes industries et est écrasée par la mondialisation. P-A Schütz regrette la faible mémoire de nos politiques. « - On a rien retenu de la dernière guerre où le plan Wahlen faisait planter des tomates dans chaque surface verte au cœur des villes. On n’a pas réalisé que la souveraineté d’un pays, c’est défendre et nourrir sa population. On paie 5 milliards de francs sans sourciller pour notre armée mais on n’a pas la volonté de soutenir notre agriculture. Ce n’est pas du protectionnisme. C’est du civisme ! Toute cette économie a été biaisée. On impose à la Suisse 40'000 tonnes d’huile de palme, dans le cadre d’accords internationaux avec la Malaisie, alors que notre pays dispose déjà de 80'000 tonnes d’excellente huile de colza possédant le taux d’omégas 3 les plus élevé du monde. Cela met l’aumônier hors de lui. « - Supprimer aux paysans 40'000 tonnes d’or pour importer 40'000 tonnes de « m… ». La terre suisse est la plus chère du monde. Nous sommes en train de créer en occident une « civilisation hors-sol ». » Cela ne peut plus continuer ainsi. Et l’aumônier d’ajouter : « - Les paiements directs sont mérités lorsque le paysan joue son rôle de jardinier du territoire. Les enfants d’agriculteurs ont le droit d’être encore heureux dans 25 ans et de pouvoir vivre de leurs domaines. Mais il faut redonner à l’agriculture sa grandeur passée. Il faut que les paysans restent fiers de leur profession. » À nous consommateurs de changer nos comportements d’achat pour nous transformer en « consommActeurs » défendant sa paysannerie et de lui rendre cette fierté par un comportement écoresponsable. À l’approche des fêtes de fin d’années c’est une bonne résolution que chacune et chacun pourrait prendre et surtout tenir l’an prochain. Et ce ne sont pas les agricultrices et agriculteurs de notre région qui s’en plaindront.

Info : Aumônerie agricole vaudoise, Pierre-André Schütz, tél. 079 614 66 13, e-mail pierre-andre.schutz@eerv.ch


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