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Né en 1967. Quitte Lausanne pour St-Gall à vingt ans pour apprendre l'allemand et le suisse-allemand et étudier l‘économie d‘entreprise et le marketing et effectuer quelques stages.

Après deux ans passés dans le département marketing d'une grande entreprise st-galloise, fonde une régie publicitaire et une maison d'édition spécialisée à 25 ans. A l'époque on ne parlait pas encore de startup... Collabore à l‘organisation du premier salon du Multimédia de Genève dans le cadre du Salon international du livre et de la presse de Genève.

Edite plusieurs publications informatiques en langue française et allemande. Fonde un cabinet-conseil servant à rapprocher Romands et Alémaniques et collabore avec un réseau de spécialistes sur différents projets. Co-organise l ’exposition « Les 20 ans du PC » avec le spécialiste alémanique Röbi Weiss et édite la version française du poster rétrospectif. Est considéré depuis lors comme l ’un des historiens romands de l ’informatique. Edite Swiss Business Computing Online, le premier Webzine quotidien romand spécialisé dans l’informatique. Co-fonde en 1998 le 1er parti Internet d’Europe (Internet Partei) avec quelques pionniers helvétiques du Net. A administré une société de services active dans le prépresse , la lithographie et le multimédia jusqu'en 2001 et l'éclatement de la bulle internet.

Devient porte-parole de l’opérateur sunrise en 2001 et dirige son département de communication à Zurich. Revient en Romandie dès 2004, toujours en tant que porte-parole, pour se consacrer pleinement professionnellement à la Suisse francophone. Obtient le diplôme de Directeur de communication SAWI/SPRI ainsi que le diplôme fédéral de Conseil en Communication. Est membre du comité directeur de la Société Romande de Relations Publiques en de 2005 à 2008 ainsi que le représentant de la Suisse romande auprès du comité directeur de la Société Suisse de Relations Publiques. A présidé la Société Romande de Relations Publiques de 2006 à 2008. Pendule à nouveau entre Lausanne et Zurich depuis le 1er juillet 2006 en tant que directeur des relations publiques de sunrise/TDC Switzerland AG jusqu'à fin 2007. A été nommé représentant romand au sein du jury du prix suisse de la communication institutionnelle, le Corporate Communications award en décembre 2006.

Rejoint l'agence de Relations Publiques Rochat & Partners en tant que partenaire et consultant en communication de janvier 2008 à avril 2009.

Consultant indépendant en communication intégrée et nouvelles technologies, Personal Branding, Réseaux sociaux et Rösti-Graben Relations (2009).

Responsable de la communication institutionnelle et porte-parole de British American Tobacco Switzerland de janvier à fin novembre 2010

Mes autres réseaux communautaires professionnels favoris:

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Mathieu Janin 2.0

Le blog de Mathieu Janin, conseil en communication diplômé, ancien président de la Société (Suisse) Romande de Relations Publiques, président de l'association faîtière suisse romande des associtions informatiques (ICT-SR). Contient des articles sur la communication d'entreprise, les médias helvétiques et l'évolution du marché ITC depuis la fin du siècle dernier. Passionné par l'évolution de la communication, l'auteur de ce blog s'intéresse aux nouveaux outils de communication tels que le Persuasion Marketing, le buzz, le web 2.0, la communication 2.0 et les nouvelles formes de communication non interruptive. http://www.le-blog-de-mathieu-janin.net

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Palézieux Blues à l’école
26 janv. 2018
Un cadre de l’établissement scolaire d’Oron-Palézieux s’est fait licencier par la DGEO suite à une plainte de parents d’élèves. Cette décision ne fait pourtant pas l’unanimité. D’autres parents de la même classe réclament sa réhabilitation. Notre éclairage sur une situation difficile qui alimente la chronique médiatique vaudoise depuis la mi-janvier.
Palézieux Blues à l’école
Début de la médiatisation de l’affaire
Mercredi 17 janvier, le quotidien « Le Matin » annonce le licenciement pour justes motifs et avec effet immédiat d’une enseignante de l’école enfantine de l’établissement scolaire d’Oron-Palézieux. Son employeur, la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) n’a pas pris l’affaire à la légère. Dans ses colonnes, son directeur général explique que « Elle n’a pas respecté ses obligations professionnelles. La loi scolaire stipule clairement « que les maîtres s’abstiennent de tout acte de violence physique ou verbale ». Jeudi 18 janvier le quotidien « 24Heures » renchérit et précise que « l’enseignante en fin de carrière a été sanctionnée pour une humiliation extrême infligée à un bambin de classe enfantine, devant ses camarades. Pas de coups portés mais une atteinte psychologique telle que ce très jeune enfant, entendu au cours de la brève investigation menée par la DGEO, a pleuré à chaudes larmes en évoquant les faits décrits par d’autres camarades avec une précision telle que le doute n’a pas été permis. Un acte jugé inacceptable et nécessitant une sanction définitive.

Des parents d’élèves et un corps enseignant aux avis divergents
Ce même mercredi, une maman d’élève de la classe concernée contacte la rédaction du Courrier pour y publier une lettre ouverte intitulée « Je veux garder ma maîtresse » et co-signée par trois parents également concernés. Ces parents n’acceptent pas la décision prise par la DGEO et demandent par voie de pétition une réévaluation de la situation par l’employeur de la maîtresse licenciée et son rétablissement dans sa classe. Cette action parentale est venue en réaction de celle d’autres parents qui ont dénoncé les actes reprochés à la maîtresse directement auprès de la DGEO.

Pas une enseignante lambda
L’enseignante en question n’est pas n’importe qui. Elle jouit d’une grande expérience, puisqu’elle enseignait depuis 38 ans dans le même établissement scolaire, sans avoir reçu jusqu’alors aucun avertissement. Elle est également considérée par la municipalité d’Oron comme une experte en planification des transports scolaire puisqu’elle était en charge de cette tâche aussi prenante que difficile depuis des années. Les différents témoignages recueillis nous permettent d’écrire que, parmi les premières personnes présentes à l’école le matin, l’enseignante était également l’une des dernières à quitter l’école le soir, ayant dédié toute sa vie et sa carrière à l’enseignement public. Bien connue de plusieurs générations de paléziens et paléziennes, elle fait preuve, selon les témoignages recueillis, d’une grande disponibilité et est considérée, du moins auprès des parents qui la soutiennent comme « une maitresse en or, une maîtresse parfaite, qui se rappelait de vous et prenait de vos nouvelles des années après que vous aviez quitté l’école ». D’où le malaise ambiant et perceptible depuis l’annonce de cette nouvelle qui polarise les avis recueillis en deux blocs diamétralement opposés.

Malaise général
Dans ce contexte lourd, il est bien difficile de recueillir des informations précises sur ce qui s’est réellement passé pour qu’une enseignante de ce calibre soit licenciée avec effet immédiat. Comment comprendre ce qu’est une « lourde humiliation » sans pouvoir mentionner une explication concrète des faits reprochés ? Chacun se retranche derrière le secret. Le directeur de l’établissement concerné est actuellement en arrêt maladie, le parent qui a demandé l’intervention de la DGEO ne peut fournir d’explication, tout comme l’enseignante licenciée qui « se réserve le droit à terme de donner son point-de-vue mais désire actuellement garder le silence », selon la pétitionnaire interrogée. Nous avons donc mené l’enquête et recoupé plusieurs témoignages pour comprendre ce qui s’est passé. Cela étant fait, il nous est impossible d’affirmer aujourd’hui avec certitude si cette humiliation a été volontairement ou non, consciemment ou non causée par l’enseignante en question, tant les avis recueillis divergent. Les seuls témoins présents étant des enfants âgés de 4 à 6 ans et ce qu’ils ont rapportés, ou pas, à leurs parents respectifs.


L’école, la caisse de résonnance des changements sociétaux en cours
Outre le drame humain vécu par les différents protagonistes concernés, cette situation reflète les attentes différentes d’une société en profonde mutation. Habituée depuis la nuit des temps à vivre dans un environnement campagnard, les habitants de souche sont rejoints par des hordes de nouveaux habitants provenant de régions urbaines et désireux de vivre à la campagne avec des attentes parfois irréalistes en matière de services public. On veut désormais bénéficier de la même qualité de service à la ville qu’à la campagne, sans pour autant accepter que la plus faible densité de population ne permet pas d’obtenir à la campagne ce à quoi on était habitué à la ville. Certains habitants veulent le beurre et l’argent du beurre. Et cela peut agacer les habitants de souche, habitués à des conditions de vie moins luxueuses. L’application de la nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) nécessite de nombreuses dépenses supplémentaires pour développer de nouveaux lieux d’accueils parascolaires et des transports scolaires adéquats. Mais ces surcoûts ne peuvent se financer sans moyens supplémentaires, bien souvent générés par des augmentations d’impôts, ce qui fait grincer les dents d’une population qui ne s’attendait pas à voir ses dépenses augmenter. Dans ce contexte, l’école est une caisse de résonnance alimentée par les réseaux sociaux exprimant les avis divergents en ligne, et non plus au bistrot du village, comme c’était le cas précédemment. Tous les avis s’affichent désormais publiquement et peuvent être lus des années après puisqu’il n’existe pas de prescription dans le cyberespace. Cela peut faire mal mais on ne peut rien faire contre l’évolution des mœurs et de la société. Le développement personnel prend désormais le pas sur la solidarité. Chacun désire maximiser son plaisir personnel et celui de ses enfants, parfois au détriment de l’autre. En cas de tension avec un professeur, certains parents oublient de contacter directement l’enseignant en question pour tenter de régler le cas en face à face et s’adressent directement au sommet de la hiérarchie scolaire cantonale. Est-ce la bonne manière de faire ? On peut en douter. L’école est un secteur très émotionnel qui met en scène des adultes et des enfants. La protection de l’enfance face à des adultes surpuissants est l’une des matières les plus complexes à gérer. Ce sera l’un des défis les plus importants à relever ces prochaines années par les communes de notre région. Pour y parvenir, les autorités et les parents d’élèves devront apprendre à collaborer en tirant tous ensemble à la même corde. La place n’est plus à la confrontation mais à la collaboration. Mais il faudra pour y parvenir que chaque protagoniste comprenne cet état de fait pour que cela puisse fonctionner. Aucune place désormais pour un maillon faible ou récalcitrant. Il en va de notre responsabilité commune.

Encadré : Qu’est-ce-que l’humiliation scolaire ?
Encadré : Qu’est-ce-que l’humiliation scolaire ?

L’encylopédie en ligne Wikipedia nous apprend que l'humiliation scolaire est un phénomène avec une dimension de domination qui produit un sentiment d'injustice et de rabaissement chez les élèves. Ce sentiment peut provenir soit des pratiques de l'enseignant, soit d'un encadrement juridique insuffisant des droits des élèves. L’humiliation peut être définie comme le rabaissement d'une personne. Elle reflète une volonté consciente ou non chez l'enseignant, de « diminuer » un élève ou un groupe d’élèves.
Ces humiliations résultent la plupart du temps du non-respect de la vie privée de l’élève, ou autrement dit de l'amalgame entre ses compétences scolaires et ses qualités personnelles. En particulier, la stigmatisation publique des erreurs est couramment citée.
Le sentiment d'humiliation de l’élève ne signifie pas forcément que l'enseignant a l'intention d'humilier, car souvent ces situations arrivent à cause de malentendus référentiels et de méconnaissance juridique.
Ce sentiment n'est pas proportionnel à la fréquence d'occurrence de l'événement et peut aboutir pour l'élève à une dépréciation de soi, significativement préjudiciable pour ses performances scolaires et résultant éventuellement en un désengagement scolaire afin de protéger ses conceptions de soi de réussite.
L'humiliation scolaire est un phénomène massif, mais peu étudié et méconnu. Ce sentiment d'humiliation est ressenti assez fréquemment par les élèves, et est globalement reconnu par les enseignants eux-mêmes.

(Source : Wikipedia

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Grain de sable à Forel (Lavaux)
26 déc. 2017
Du 18 au 27 janvier 2018, la Grande Salle communale de Forel accueillera le public du chœur d’hommes L’Avenir pour ses six soirées annuelles. Les vacances sous le soleil et le sable chaud seront le cadre de la comédie en 21 actes écrite par Thierry Pahud et mise en scène par Alain Chapuis.
Grain de sable à Forel (Lavaux)
Cette année, le Chœur d’hommes L’Avenir, dirigé par son directeur remplaçant Frédéric Verbrugge et le chœur d’enfants Les Croc’Notes dirigé par Elvira Sonnay collaborent à nouveau avec l’auteur, acteur et metteur en scène responsable de la Compagnie du Talent à Echallens.

Le pitch de la pièce

Un beau village de vacances sous les tropiques avec de jolis bungalows, rien de tel pour passer des vacances idylliques.

Oui, mais voilà… La pratique de la surréservation de cet hôtel va aboutir à la cohabitation involontaire de quatre couples dans le même bungalow !
Un couple de belges…très belges (Olivier Paschoud et Véronique Pasche), de jeunes mariés qui rêvaient d’une nuit de noce en tête à tête (Didier Reymond et Emilie Gavin), une bonne sœur et un curé (Valérie Vietto et Dominique Légeret) qui n’en sont pas, deux femmes adeptes de la chirurgie esthétique à tarif préférentiel (Yvoa Pittet et Justine Venetz) et un employé d’hôtel (Mavuso Tshabalala) qui se donne autant de peine qu’il en a pour satisfaire sa trop nombreuse clientèle : tous les ingrédients de base sont présents pour passer une semaine de « vacances » très prometteuse où les grains de sable ne se contenteront pas de se trouver sur la plage…

Encadré:
Les hommes et femmes clés du spectacle

Thierry Pahud est le fondateur de la Compagnie du Talent. Tour à tour auteur, comédien et/ou metteur en scène, il possède une vision du théâtre qui déborde largement de la scène. Enrichi par de multiples expériences professionnelles, dont notamment la direction du Théâtre de Beaulieu à Lausanne de 2004 à 2011, il accorde un soin particulier au confort et au plaisir des spectateurs avant, pendant et après le spectacle. Auteur d’une douzaine de comédies, il a également écrit en 2012 la pièce « Qui prend les paris » pour le chœur d’hommes L’Avenir de Forel (Lavaux). Pour fêter les dix ans de sa compagnie, il a conçu, écrit et mis en scène le spectacle « Chantier » en été 2014 pour le plus grand plaisir de 20'000 spectateurs. La pièce « Grain de sable » fait partie de son répertoire théâtral qui connaît un énorme succès et est régulièrement repris par des troupes théâtrales suisses et françaises. Thierry prépare actuellement son nouveau spectacle intitulé « Ma femme de ménage…est un homme » qui sera joué à Echallens dès le mois de mars 2018.

Frédéric Verbrugge pianiste l’an dernier, a dû remplacer au pied levé le directeur du chœur d’hommes Frédéric Jochum, éloigné de la scène cette année pour raison de santé. Frédéric est né à Lausanne en 1979. La musique entre très tôt dans sa vie. Sa sensibilité à cet art se développe à travers l’écoute de la musique vocale de la renaissance et par la pratique du chant choral. Il étudie la musique à Lausanne et à Genève, bénéficiant de l’enseignement de divers professeurs de piano, de direction chorale, de direction d’orchestre et de chant dont François Margot, Edith Murano, Dominique Weber, György Sándor, Michel Corboz, Michel-Marc Gervais, Pascal Mayer, Boris Perrenoud, Georges Pehlivanian, Nicole Farny et Yvonne Perrin. Frédéric dirige actuellement plusieurs chorales vaudoises et fribourgeoises. Il se consacre également à la composition d’œuvres musicales et enseigne le piano et le chant. Ses nombreuses activités lui permettent ainsi de réaliser pleinement sa passion et son goût pour le partage. Enfin, passionné d’écriture, cette afinité avec les mots s’épanouit à travers la rédaction de textes poétiques. Un artiste complet en quelque sorte !

Elvira Sonnay dirige le chœur d’enfants Les Croc’Notes depuis 2014. Elle est une musicienne passionnée depuis son plus jeune âge. Née à Moscou, elle y a commencé sa formation dès l’âge de 10 ans. Après une spécialisation dans le piano et le chant à l’école de musique Haendel, elle a poursuivi son parcours à l’Ecole Musicale Supérieure M.M. Ippolitov-Ivanov à Moscou où elle a obtenu en juin 2000 son diplôme de Chef de chœur et de professeur de musique. Elle a ensuite exercé en tant que directrice de chorale et professeure de chant à l’Ecole de Musique d’Etat G.F Haendel de Moscou durant 4 ans. Sous sa direction, le chœur a participé à de nombreux festivals de musique à Moscou et gagné plusieurs prix, dont celui de « On chante à Moscou ». Dès son arrivée en Suisse en 2009, elle n’a cessé de continuer à pratiquer sa passion en s’investissant bénévolement pour la chorale d’enfants « Les Colibris » au collège d’Oron-la-Ville. Cette chorale a récemment participé à de nombreux événements en Suisse romande, tels que le « Festival international d’enfants » à Lausanne-Montreux en juin 2014 et le concert de l’abbaye de Bonmont en décembre 2013 en collaboration avec André Denys et Madrigal du Jorat. Elle a également pris la direction de plusieurs chorales locales, le choeur mixte « Tallentèle » en 2012, le chœur mixte « Maïentzettes & Sittelles » et le chœur d’enfants de Forel (Lavaux) « Les Croc’Notes. Présente jusqu’au répétitions, Elvira sera remplaçée durant les soirées par Nelly Manfrin puisqu’elle attend simultanément un heureux événement.

Rui dos Reis est le pianiste du spectacle. Compositeur suisse né à Lisbonne, il commence ses études musicales dans sa ville natale et les achève au Conservatoire de Genève. Avec le flûtiste Ilan Horowitz, la soprano canadienne Natalie Choquette et la soprano japonaise Tomoko Masur, il enregistre plusieurs CD et donne de nombreux concerts en Suisse, au Canada, en Allemagne, aux USA et au Japon. Il a composé entre autres « Meditation XXI » en mémoire des victimes de la barbarie, « Le Sermon de Gaïa » sur l’impact environnemental de notre société, « S.O.S. Geneva » une comédie musicale bilingue, une musique de scène pour « Alice au Pays des Merveilles » ainsi que des chansons et de la musique pour jazz band, piano et de la musique de chambre. Egalement titulaire des orgues de Vouvry (VS), Montreux et Villeneuve, son répertoire de pianiste, organiste et claveciniste ne se limite pas aux maîtres classiques mais englobe des styles aussi divers que la chanson, la variété, la musique sud-américaine, le ragtime et le jazz.

Découvrez la bande-annonce en ligne du spectacle : https://youtu.be/a3JQq1detsY

Infos, réservation en ligne www.choeuravenir.ch ou par téléphone au 079-819 62 92 (de 18h30 à 20h00). Spectacle les 18, 19, 20, 24, 26 et 27 janvier 2018 à la grande salle de Forel (Lavaux). Ouverture des portes de La Taverne dès 18h (sur réservation uniquement) pour souper. Levée du rideau à 20h. Places numérotées. Prix d’entrée CHF 25.- pour les adultes et CHF 10.- pour les enfants (dès 8 ans). Avec buvette, bar-karaoké et tombola.

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Chantal Weidmann Yenny élue à la présidence de la Fondation de l’Hôpital de Lavaux
10 déc. 2017
La syndique de Savigny succédera à Sébastien Rod démissionnaire à la fin de l’année. Chantal Weidmann Yenny a été élue à l’unanimité par les membres du Conseil de fondation, lors de la séance du 6 décembre 2017, comme présidente du conseil de fondation et du comité exécutif de l’Hôpital de Lavaux.
Le président Sébastien Rod avait informé, au préalable, les membres du Conseil de fondation par courrier qu’il remettrait sa démission de Président au 31 décembre 2017, conformément aux statuts de la fondation. La charge représentée par ce mandat n’étant pas compatible avec les nouvelles fonctions professionnelles qu’il occupe désormais.

Le Comité exécutif a présenté la candidature de Chantal Weidmann Yenny qui répond pleinement aux besoins de la fondation. En effet, la syndique de la Commune de Savigny, architecte EPFL, et, membre du comité exécutif depuis 2010, a une connaissance approfondie de l’Hôpital de Lavaux et de son histoire récente.

Le président démissionnaire accompagnera Chantal Weidmann Yenny jusqu’au 30 juin 2018, date à laquelle il remettra sa démission définitive.

Le conseil de fondation remercie sincèrement Sébastien Rod pour son engagement en faveur de la fondation de l’Hôpital de Lavaux. Ce dernier est entré au comité exécutif en 2007 en qualité de membre puis en qualité de président en mai 2016.

La nomination de la savignolane Chantal Weidmann Yenny à la tête de cette fondation illustre la volonté de l’institution de sortir du périmètre historique de Lavaux pour s’ouvrir à l’ensemble des communes du district de Lavaux-Oron. Fonctionnant en tandem avec le nouveau directeur Rodolphe Rouillon, cet hôpital régional se trouve en phase de changement de stratégie. Nous devrions en apprendre plus au mois de juin prochain, avec la présentation d’un nouveau plan d’affaires. L’objectif principal de Chantal Weidmann Yenny dans ce cadre sera de répondre, d’ici à l’été prochain, au mieux à la question de savoir comment maintenir un hôpital régional performant au sein de notre district.

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Conseil intercommunal de l'ASIJ: Une séance dominée par le mot « Joker » !
07 déc. 2017
Les délégués du Conseil intercommunal de l’ASIJ se sont retrouvés le 6 décembre dans la commune de Syens pour débattre pour la dernière fois cette année et se prononcer sur deux demandes de crédit pour financer l’achat de deux portacabines scolaires à Carrouge ainsi que le financement de la conception des horaires et la gestion globale des transports scolaires ainsi que pour l’assistance juridique de ce dossier.
Transports scolaires

Bon nombre de délégués avaient de nombreuses questions à poser à l’exécutif de l’ASIJ concernant l’évolution du dossier des transports scolaires qui défraie régulièrement la chronique depuis le mois d’août dernier. En effet l’ordre du jour avait été modifié quelques jours auparavant afin d’introduire un point d’informations concernant les transports scolaires. Après l’appel, la mise en discussion de l’ordre du jour de la séance et du procès-verbal de la séance précédente ainsi que l’assermentation d’une nouvelle délégués, le président du Conseil a cédé la parole au préfet du district de Lavaux-Oron pour traiter ce point d’informations tant attendu par l’assistance. D’entrée de jeu, Daniel Flotron a expliqué qu’il allait faire une déclaration devant l’assistance sans autoriser, par la suite, les délégués de l’ASIJ à lui poser de questions sur ce dossier. En effet, le Conseil d’Etat vaudois l’a mandaté depuis le 4 décembre pour mettre en place ses bons offices et servir de médiateur entre le transporteur scolaire et l’intercommunale afin de régler au plus vite le conflit qui les oppose depuis quelques mois. Les deux parties communiquent actuellement uniquement par l’intermédiaire de leurs avocats, le gouvernement vaudois a jugé la situation suffisamment grave pour dépêcher son représentant sur place et prendre en main la résolution du conflit. Désormais, Daniel Flotron s’interdit de commenter l’affaire afin de pouvoir jouer son rôle de médiateur en toute impartialité et sans aucune implication personnelle. Depuis le début de la semaine, notre préfet consulte les deux parties et tente de calmer le jeu. Ayant momentanément abandonné tous ses autres dossier en cours , Daniel Flotron a assuré à l’assistance qu’il mettrait tout en œuvre pour réunir les belligérants autour d’une même table et négocier une issue favorable à cette crise. Il espère pouvoir mettre en place un nouvel horaire amélioré d’ici à la rentrée scolaire du 8 janvier 2018 mais a dû bloquer la diffusion de ce nouvel horaire mardi dernier, un jour avant la séance du conseil après avoir personnellement testé l’horaire sur le terrain et remarqué que ce dernier était impossible à réaliser dans les conditions actuelles. Dans cet élan, le préfet a également annoncé qu’il recevrait une délégation de l’Association des parents d’élèves du Jorat le 20 décembre prochain dans le cadre de ce mandat. Grâce à cette décision gouvernementale vaudoise, on peut donc espérer à nouveau une issue favorable à ce véritable casse-tête qui pourrit la vie de bon nombre d’habitants de notre région depuis août dernier. En cette période de l’Avent, osons espérer !

Achat de deux portacabines scolaires à Carrouge
Les délégués ont voté à l’unanimité une demande de crédit pour l’achat de deux bâtiments scolaires de type portacabines au 1er janvier 2018. Cet achat permettra d’économiser plus de CHF 45'000.- sur les locations nécessaires à l’hébergement des écoliers d’ici à ce que le nouveau collège de Carrouge voie le jour à l’horizon 2021.

Validation du règlement du Conseil intercommunal
Les délégués de l’ASIJ ont également validé le projet de règlement intercommunal, suivant ainsi la recommandation de la commission ad-hoc chargée d’étudier le dit règlement. Ce règlement répond aux exigence de la Cour des comptes et de la législation en vigueur. Il a été élaboré par le bureau du Conseil sur la base d’un règlement-type et soumis deux fois par aller-retour au Service des Communes et du Logement du Canton de Vaud (SCL).

Demande d’un crédit complémentaire pour la conception des horaires de transports
Suite aux très importants dysfonctionnements qui ont affecté depuis la rentrée les transports scolaires de la région Mézières-Savigny-Forel (Lavaux), l’exécutif intercommunal a décidé de confier la planification de nouveaux horaires à un tiers, suite à l’accord verbal de l’actuel transporteur d’accepter verbalement l’établissement de ces nouveaux horaires par un autre prestataire. Trois offres ont été demandées pour la conception des horaires. Elles comprenait l’optimisation, la réalisation et l’harmonisation des horaires des bus, l’intégration des élèves des UAPE dans les horaires, la coordination avec les responsables des entités tierces, l’information et la gestion des transports. Seule l’offre de Car Postal a été retenue, notamment en raison de la mise en œuvre rapide et du professionnalisme dont cette entreprise fait généralement preuve. L’offre de Car Postal s’élevait à près de CHF 53'000.-. Suite au refus du transporteur précité d’appliquer les nouveaux horaires et par conséquent l’impossibilité de faire entrer ces derniers en vigueur , l’exécutif intercommunal espère négocier un prix final revu à la baisse. L’autre partie du montant demandé servira à financer les services de l’avocat nécessaire à la poursuite des négociations avec le transporteur précité. Les délégués ont accepté ce crédit complémentaire moyennant 4 avis contraires et 3 abstentions.

Communication de la direction scolaire
Le directeur des écoles a annoncé que, contrairement aux années précédentes, les fêtes scolaires seraient décentralisées sur les différents sites scolaires et placées l’année prochaine dans une ambiance artistique. Il a également mentionné que le collège du Raffort ne pouvait pas contenir plus d’élèves qu’actuellement.

Assermentation/démission
Lara Graz (Savigny) a été assermentée en début de séance en tant que déléguée intercommunale sous les applaudissements de l’assistance. André Peissard (Savigny) a annoncé sa démission en raison du vote négatif de sa commune, le lundi 4 décembre, à la demande d’augmentation du plafond d’endettement de l’ASIJ.

La prochaine séance du Conseil intercommunal de l’ASIJ aura lieu le mercredi 7 février 2018 dans la Salle communale de Vucherens.

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Conseil communal de Savigny: L’ASIJ deux fois recalée. Fraction nord-sud dans le Jorat ?
04 déc. 2017
Dans sa dernière séance de l’année, le législatif savignolan a rejeté deux préavis émanant de l’association scolaire intercommunale du Jorat. Le premier demandait l’augmentation du plafond d’endettement de l’intercommunale de 40 à 65 millions de francs. Le deuxième proposait des modifications statutaires. Il a également plébiscité le budget communal 2018 et accepté la fusion des offices régionaux de protection civile de Lavaux, Lausanne-Est et Oron en association intercommunale.
Budget communal 2018 accepté à l’unanimité moins deux abstentions
Le budget 2018 présente un léger excédent de dépenses de CHF 35'700.00 (soit 0.25% du total des charges d’exploitation) après amortissements et prélèvements sur les fonds de réserves. Cet excédent représente une diminution de CHF 261'875.00 par rapport au budget 2017 (y compris les crédits complémentaires de CHF 128'875.00 accordés par le Conseil communal le 26 juin 2017). La marge d’autofinancement totale est positive et se monte à CHF 1'377’700.00. Globalement, les estimations 2018 prévoient une baisse des charges de CHF 571'975.00 (./. 3,8 %) ainsi qu’une augmentation des revenus de CHF 102'400.00 (+ 0.65 %), par rapport au budget 2017.

Voici les principales explications :
  • L’adaptation de la péréquation directe selon le décompte 2016, soit une diminution de CHF 465’000.00.
  • La réforme policière est également estimée selon le décompte 2016 soit, CHF 35'000.00 de moins.
  • Selon le décompte 2016 de la facture sociale (péréquation indirecte) notre participation diminue de 350'000.00.
  • La participation à l’ASIJ est estimée à CHF 1'600'000.00, soit CHF 100’000.00 de plus.
  • L’augmentation unique et exceptionnelle de CHF 20.00 par habitant (+ CHF 63'000.00) pour la participation au réseau APERO permet de constituer une réserve afin de couvrir les salaires de décembre sans avoir recours à l’emprunt.
  • Une diminution d’environ CHF 65'000.00 apparaît pour l’entretien sur l’ensemble des bâtiments. Cette dernière est en grande partie due au crédit complémentaire 2017 de CHF 63'875.00 pour la fuite et le remplacement de la conduite à l’Ancien collège.
  • Les revenus de la rétrocession de la taxe au sac ont été estimés selon le décompte 2016, soit de CHF 50'000.00 de moins.
  • Les intérêts payés sur nos dettes à long terme diminuent de CHF 46'500.00.
  • Les prévisions des impôts des personnes physiques ont été adaptées (./. CHF 400'000.00).
  • L’éventuelle entrée en vigueur du nouveau règlement sur la distribution de l’eau augmente les revenus de CHF 160'000.00.

A noter que ce budget tient compte d’un taux d’impôt communal de 69 points, d’un impôt foncier de CHF 1.20 par tranche de mille francs d’estimations fiscales et l’entrée en vigueur du nouveau règlement sur la distribution de l’eau.

Dans son rapport, la commission des finances a souhaité relever les difficultés constituées, dans le cadre de son examen, par les charges issues des structures ou collectivités supra communales (associations de communes). Autant ces coûts sont difficilement évaluables par la municipalité lors de l'élaboration du budget communal (les propres budgets intercommunaux ne sont pas encore déterminés totalement), autant la COFIN se trouve placée dans l'expectative dans l'examen des chiffres insérés dans le budget 2018. Comme de coutume, la commission a encouragé son exécutif à la poursuite de la rigueur financière, pour dégager les ressources nécessaires aux besoins, au développement de la commune et aux imprévus de demain.


Augmentation du plafond d’endettement de l’ASIJ massivement rejeté par 51 voix, deux abstentions et un vote positif

Le législatif de Savigny est la troisième commune à s’exprimer sur l’augmentation du plafond d’endettement de l’ASIJ. Les communes de Syens et de Corcelles-le-Jorat ont déjà plébiscité cette augmentation. La commune voisine de Forel (Lavaux) se prononcera la dernière le 15 décembre prochain. D’ici-là les dix communes membres se seront prononcées. Tout comme les communes, les associations intercommunales ont l'obligation de fixer un plafond d'endettement et de cautionnement selon la Loi sur les communes (LC). Cette loi stipule que l’élévation du montant du plafond d’endettement nécessite l’approbation du conseil général ou communale de chacune des communes membres de l’association. Au 30 juin 2017, le montant des emprunts de l’ASIJ s'élevait à CHF 30'305'000.00. Son plafond d’endettement s’élève actuellement à 40 millions de francs. Pour déterminer le montant des emprunts le plus élevé pour ces prochaines années, son comité de direction (CODIR) s'est appuyé sur une planification financière. Cette analyse se fonde sur le plan des investissements préparé par le CODIR sur la base des besoins et sur l’étude concernant l’investissement nécessaire à la réalisation du futur Collège de Carrouge. Les investissements nécessaires et probables pour ces prochaines années, ajoutés à l'endettement actuel, déterminent un endettement de CHF 65'0000'00.00, comme suit :


Endettement au 30 juin 2017 : CHF 30'305'000.00
Collège de Carrouge (+/-10%) : CHF 36'765'000.00
./. Amortissements projetés : CHF 5'000'225.00
Réserve pour travaux
de réfection et imprévus : CHF 2'930'225.00
Plafond d’endettement total : CHF 65'000'000.00



Le CODIR reconnaît que ce montant est très important dans l'absolu, mais l'ASIJ doit emprunter afin de construire des écoles pour permettre aux élèves de bénéficier des infrastructures scolaires indispensables ; de plus, les autorités cantonales compétentes ont assuré que les dix communes membres étaient en mesure de supporter ce nouveau plafond d’endettement.

La commission ad-hoc chargé d’étudier le préavis ne partage pas cet avis. Son rapport mentionne que les investissements prévisionnels de l’ASIJ ont régulièrement augmenté depuis l’année 2012, passant de 25 millions à 36 millions en 2025 (estimation 2012), puis 40 millions (estimation 2013) afin d’absorber les dettes de l’Association intercommunale de l’établissement scolaire de Mézières.
Cette dernière estimation s’accompagnait d’une modification statutaire précisant désormais que le plafond d’endettement devait désormais être avalisée par les ¾ au moins des communes membres. La commission a constaté que le projet de Carrouge prévu pour 2021 propose à lui seul une nouvelle version à CHF 36 millions, soit un montant équivalent à l'investissement pour toute la réorganisation de l'ASIJ d'ici 2025. La variante retenue de l'avant-projet du collège de Carrouge prévoit 22 classes avec une salle de gym triple. La LEO (loi sur l’enseignement scolaire) fixe le cadre des investissements et des transformations à prévoir au sein des associations intercommunales. Ces dernières restent compétentes pour appliquer ce cadre et doivent elles-mêmes financer les investissements. L'ASIJ reste propriétaire des nouveaux bâtiments, et il en sera de même pour le nouveau collège de Carrouge. Par contre, les communes de Savigny et Forel restent propriétaires de leurs bâtiments scolaires. Deux communes sur 10 ont donc un fonctionnement différent. Ce constat doit faire réfléchir quant à l'adéquation de la règle des ¾ des statuts qui n'est de ce fait pas judicieuse pour décider de dépassements d'investissements imprévus, notamment en cours de législature.

La commission a également relevé que si le Service des Communes et du Logement (SCL) estime que l'ASIJ peut prévoir dans ses statuts un plafond d'endettement de 65 millions de francs, il ne tient pas compte de la répartition territoriale. En effet, sur les 6 sites du programme de l'ASIJ, 3 sont regroupés dans la nouvelle commune fusionnée Jorat­Mézières. Ainsi, au sein d'une seule et même commune membre de l'ASIJ, entre Mézières et Carrouge, distants de 1 kilomètre seulement, il est prévu de rassembler 897 élèves sur un total de 1527 (selon prévisions 2020-2021), alors que l'association de commune est répartie sur plus de 81km2. Si le projet de Carrouge était connu dès 2013, et que la commune de Savigny pouvait alors être solidaire et enthousiaste des travaux à entreprendre au sein de l'ASIJ, les dépassements dont la commission a pris connaissance n'ont pas été exprimés ne serait-ce comme risque pour le programme. N'ayant pas la compétence pour expliquer un tel dépassement imprévu, les membres de la commission ne peuvent que constater un investissement extraordinaire dans une région plutôt qu'une autre, et être mis devant le fait accompli par la gestion d'une association qui n'est pas soumise aux mêmes lois que les communes qui la composent.

Le rapport mentionne également que l'affectation des bâtiments scolaires actuel des villages bénéficiaires du futur projet va permettre à la commune de Jorat-Mézières de profiter d'un gain indiscutable ; le nouveau collège à Carrouge proche de Mézières aura des retombées bénéfiques, quand bien même toutes les communes de l'ASIJ vont devoir participer aux investissements. Sur la base des chiffres 2016 du PDCn, la croissance accordée ne permet pas de justifier un développement économique, en privilégiant d'une manière ou d'une autre des investissements dans la commune de Jorat­ Mézières. A terme les collèges du Grenet (2 classes), Mézières petit Collège (4 classes), Savigny maison de commune (2 classes) Servion Duvoisin (2 classes) seront-ils maintenus, ne vont-ils pas provoquer de nouvelles extensions imprévues dans le plafond d'endettement notamment en raison de l'horaire continu ou de convoitises communales ?

Le nombre d'élèves mentionnés dans le rapport final du groupe de travail d'août 2012 qui a conduit au calcul du plafond d'endettement de 40 millions de francs mentionnait 1460 élèves (effectif octobre 2010), la projection 2021 actuelle de la DGEO évalue désormais ce chiffre à 1527 élèves (10 élèves de Syens inclus), soit une augmentation de 4.6% sur 10 ans. Alors que dans le même laps de temps, l'augmentation du plafond d'endettement serait de 62.5%; sans connaître des frais d'exploitation supplémentaires.

En cas d’acceptation du nouveau plafond, l’endettement par habitant, passerait de CHF 7'113 à 12'251, soit une augmentation de 72% correspondant à une élévation de 3 points d'impôts pour le contribuable de Savigny. En tant que membre de l'ASIJ les membres de la commission étaient parties prenantes pour que les élèves du secondaire soient centralisés sur le nouveau collège de Raffort, mais à présent ils ne peuvent pas accepter qu'une augmentation du plafond d'endettement soit lié à un investissement imprévu très important réalisé à nouveau dans la région scolaire Broye - Gros de Vaud, qui a pour conséquence une répercussion négative sur notre région, sans contrepartie aucune.

En conclusion, la commission a proposé à l’unanimité de refuser l’augmentation du plafond d’endettement proposée de 40 à 65 millions de francs et de suggérer à l’ASIJ de revoir en profondeur le point 13 no 10 de ses statuts, notamment en y a joutant de dispositions pour cadrer les dépassements imprévus et des solutions pour réduire les coûts et de demander à l’ASIJ de reconsidérer le projet afin de réduire les coûts.

Le débat qui s’en est suivi a débuté dans une ambiance des plus tendues. Désirant s’assurer le soutien du directeur de l’établissement scolaire du Jorat, l’exécutif a dû faire marche arrière à la demande du législatif et le directeur a dû retourner à sa place d’auditeur dans le public après quelques minutes d’interruption de séance pour permettre à la présidente du Conseil communal de statuer sur l’opportunité de sa présence en tant que conseil pédagogique. L’invité de dernière minute n’ayant pas été annoncé auprès de la présidence du conseil, les membres du conseil n’ont pas permis au directeur de s’exprimer devant l’assemblée. A peu d’exception près, les nombreuses interventions de parlementaires communaux ont confirmé les conclusions de la commission. Un conseiller a proposé que la commune de Jorat-Mézières finance elle-même sa salle de gymnastique triple afin de diminuer la facture totale de la construction. Cette solution permettrait de diminuer l’augmentation du plafond d’endettement tout en garantissant la faisabilité du projet initial et ferait directement profiter ses sociétés locales qui pourraient utiliser ses infrastructures, plutôt que de les louer à des sociétés tierces. Et un autre conseiller de se questionner si la LEO serait toujours acceptée aujourd’hui par le peuple vaudois en toute connaissance de cause ? L’intégration du plafond d’endettement intercommunal dans le plafond d’endettement communal de Savigny pose problème. Dans le doute, abstiens-toi ! Et un autre de mentionner encore que si la construction de nouveaux logements est bloquée dans le sud de la région concernée, les communes du nord construisent encore à tout va mais devront compenser à terme les surfaces compensatoires utilisées, ce qui leur posera certainement problème. Cette discussion assez émotionnelle s’est terminée avec la demande de voter à bulletin secret. Demande acceptée à la majorité. Après dépouillement, le conseil communal a rejeté l’augmentation du plafond d’endettement par 51 oppositions, une approbation et deux abstentions. Ce vote diamétralement opposé aux votes précédents des communes « nordistes » de Syens et de Corcelles-le-Jorat laisse-t-il présager une nouvelle fracture nord-sud au sein de l’ASIJ ? Le résultat des votes à venir des conseils communaux de Servion, Montpréveyres et Forel (Lavaux) permettront de répondre à cette question.


Modification statutaire de l’ASIJ également rejetée à évidente majorité

Le législatif savignolan a également rejeté les modifications statutaires proposées par le comité directeur de l’ASIJ visant à pérenniser les membres des deux commissions permanentes de l’intercommunale, sa commission des finances et sa commission de gestion durant les cinq années d’une législature. Elle a également refusé la surreprésentation de certaines communes et contesté la surreprésentation des exécutifs de ses dix communes membres au sein du conseil intercommunal, reprenant ainsi l’argumentation émise en novembre 2016 par la Cour des comptes du canton de Vaud. Dans son rapport, cette dernière soulignait le risque de la sur-représentativité de l'exécutif dans le législatif des associations de communes. Et de constater que non seulement les nouveaux statuts proposés ne prenaient pas en compte cet avertissement mais qu'ils pourraient être interprétés dans leur application comme une défiance à l'autorité Cantonale. En conclusion, la commission a estimé que les modifications apportées aux articles correspondants des statuts de l'ASIJ ne sont pas justifiées d'autant plus que la commission de disposait pas d'informations sur l'intention de leur finalité. Elle a donc proposé à l’unanimité de ses membres, de refuser le préavis 10/2017, de suggérer à l’ASIJ d’épurer les articles de ses statuts devenus inutiles et de suggérer à l’intercommunale de compléter ses statuts en fonction des remarques émises les différentes instances précitées.


Fusion régionale des Organisations régionales de protection civile de Lavaux, Lausanne-Est et Oron en association intercommunale acceptée à large majorité
Suite au nouveau découpage des districts de 2007, notre canton est divisé en 10 régions. Les nouvelles régions doivent respecter ce découpage. Elles remplacent les 21 régions qui étaient réparties sur le territoire cantonal. Notre district de Lavaux-Oron est formé des communes de l’ancien district de Lavaux, d’une partie de l’ancien district d’Oron et de trois communes de l’Est lausannois. Un certain nombre de fusions de communes ont eu lieu ces dernières années, ce qui a retardé la mise en place de la nouvelle région PCi. Notre district est formé de trois régions PCi (Lavaux, Lausanne-Est et Oron) qui fonctionnent sur la base de conventions signées entre les communes et les organisations régionales. Des discussions et un projet de statuts ont été menés par un groupe de travail formé des trois présidents des comités de direction (CODIR) et des commandants. Ces négociations n’ont pas abouti avant la fin de la législature 2011-2016. Nous sommes la dernière région du canton à entrer dans le processus de fusion. Les statuts de la région Jura-Nord vaudois ont été adoptés par l’ensemble des communes au printemps 2017 et validés par le Conseil d’Etat au mois d’août de cette année. La nouvelle organisation doit être en place le 1er janvier 2018 pour le volet politique et le 1er janvier 2019 pour ce qui concerne le volet opérationnel. Le Préfet du district de Lavaux-Oron a été chargé par le canton de mener à bien les discussions et documents préparatoires qui tendront à la création de l’Association intercommunale de l’ORPC du district de Lavaux-Oron au 1er janvier 2018. Les statuts doivent être acceptés par l’ensemble des législatifs communaux et approuvés par la Cheffe du département. Les directives du canton sur la validité des membres du CODIR et des législatifs des régions ont été communiquées durant l’été 2016. En application des articles 10 et 12 LVLPCi, le Préfet a dû annoncer à quelques membres des organes dirigeants leur incompatibilité à la loi et les communes ont procédé à leur remplacement. Un groupe de travail, formé des trois présidents des CODIR, des trois présidents des législatifs et des trois commandants, présidé par le Préfet, s’est réuni à plusieurs reprises pour la préparation des documents et la rédaction des futurs statuts. Le secrétaire du CODIR d’Oron a fonctionné comme secrétaire ad hoc durant les travaux préparatoires. Ce comité de pilotage a été constitué dans le but de proposer un projet de statuts et diverses analyses qui ont permis aux municipalités concernées de rédiger le préavis correspondant. Les statuts de la nouvelle association intercommunale devront être acceptés par les 17 législatifs communaux de notre district pour pouvoir entrer en vigueur. Selon les statuts proposés, Le Conseil intercommunal comprend deux délégués de chaque commune, un délégué de l’exécutif, désigné par la Municipalité, et un délégué du législatif, désigné par le Conseil communal ou général. Chaque délégué de l’exécutif représente sa commune avec une voix. Chaque délégué du législatif représente sa commune en fonction du nombre d’habitants, arrêté au 31 décembre de l’année précédant le début de la législature, selon les chiffres du Service de Recherche et d’Informations Statistiques. Il dispose d’une voix pour mille habitants ou tranche de mille entamée. Le CODIR est constitué de cinq à neuf membres. Les membres du CODIR sont proposés par les Municipalités, ils doivent être membres d’un exécutif communal. Ils sont élus par le Conseil intercommunal, pour la durée de la législature et sont rééligibles. Dès leur nomination, les membres du CODIR ne font plus partie du Conseil intercommunal. Ils seront valablement remplacés par leur commune. Après analyses des différentes possibilités, le choix des locaux du siège social de l’association s’est porté sur la zone industrielle de Forel (Lavaux). Une pré-réservation a été effectuée afin de bénéficier de ces locaux en cas d’acceptation de la fusion. Les ressources humaines seront reprises en bloc et l’emploi sera garanti pour les professionnels cantonaux et régionaux. Les collaborateurs seront informés de manière régulière afin de les rassurer. Comme lors des fusions de communes, tous les postes seront mis au concours et les compétences métiers prises en compte. Les salaires actuels seront maintenus, car il n’y a que peu d’incidence sur le budget. Il convient également de conserver l’ancienneté des collaborateurs. La période d’essai sera supprimée lors de la reprise d’une nouvelle activité. Actuellement, le taux d’activité des professionnels est d’environ 6.3 ETP (équivalent temps plein). De manière générale, les règlements du personnel des trois communes (Bourg-en-Lavaux, Oron et Pully) sont plutôt similaires, car tous ont été refaits au cours de ces cinq dernières années. Le groupe finances du COPIL s’est penché sur l’établissement d’un budget pour la nouvelle entité ORPC régionalisée. Deux versions de budgets de travail ont été établies. Ainsi, une version dite financière a été établie par les boursiers communaux des Communes d’Oron, Bourg-en-Lavaux et Pully, alors que celle dite opérationnelle a été établie par les commandants. Les charges budgétées se montent à 1'726'250.- pour un coût total net de 1'445'250.- à répartir au prorata du nombre d’habitants des communes concernées. Le coût budgété de l’ORPC est de CHF 23,50 par habitant.
La commission ad-hoc chargée d’étudier ce préavis regrette que les modalités de communication de base relatives à la vie associative de la nouvelle association, telles que l'information sur les statuts, les convocations et les décisions du conseil intercommunal, ne soient pas formalisées dans les statuts. Par conséquent, elle suggère que le représentant du conseil communal de Savigny, délégué dans la future association, présente oralement un rapport annuel sur l'association lors d'une séance du conseil communal. Un tel rapport permettra une plus grande transparence et invitera au débat. La commission a estimé que les points soulevés n'étaient pas de nature à remettre en cause le préavis et le bien-fondé de son acceptation. Elle souhaite toutefois que les représentants de la commune siégeant au sein de la future association prennent en compte ses remarques et émet le vœu qu'un plan stratégique et financier soit établi à terme. Suivant l’avis de la commission, le législatif savignolan a avalisé la création de cette nouvelle association intercommunale à large majorité.

Nouvelle déléguée verte à l’ASIJ
Elue à l’unanimité, Lara Graz remplace Antoine Eichelberger en tant que déléguée communale au Conseil intercommunal de l’ASIJ.

Communications de la municipalité
La route d’Oron entre Savigny et Forel a été rouverte le 1er décembre. Le tapis final sera posé au printemps lorsque la route sera refermée pour la dernière fois afin d’effectuer ces derniers travaux et réaménager le rond-point au croisement des routes de Savigny et Mollie-Margot entre mars et juin 2018. La route de Chexbres pourrait également être fermée l’an prochain ou équipée de feux de signalisation dans le cadre d’une nouvelle vague de travaux de réfection. Dès l’an prochain, l’entreprise Transvoirie domiciliée à Orbe sera chargée du ramassage des ordures. Cette société a remporté l’appel d’offre public. L’Union des Sociétés Locales de Savigny met tout en œuvre pour assurer l’arrivée du tour du Pays de Vaud cycliste le 26 mai 2018. La municipalité recherche un nouveau patrouilleur remplaçant. Les personnes intéressées sont priées de contacter l’administration communale.



Le Conseil communal de Savigny siégera la prochaine fois le lundi 26 mars 2018 dans la salle du Conseil de Savigny-Forum à 20h.
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